Quand vous titrez
Un titre qui saute un niveau ou une page qui commence sans titre principal. Corrigés, ils gardent le plan de la page lisible pour un lecteur d’écran (le logiciel qui lit la page à voix haute).
Une photo sans texte alternatif (sa description pour qui ne la voit pas) ou un titre posé au mauvais niveau vous est signalé dans l’éditeur. Vous corrigez sur place.
Le critère RGAA sur chaque point
Rien ne bloque la publication
Vos pages en ligne relues
Alertes invisibles pour vos visiteurs

Les erreurs sont en rouge et les points à revoir en orange. Il relève ce qu’une machine sait voir. Chaque point renvoie au critère du RGAA qui le fonde, le référentiel que suivent les audits en France.

Un titre qui saute un niveau ou une page qui commence sans titre principal. Corrigés, ils gardent le plan de la page lisible pour un lecteur d’écran (le logiciel qui lit la page à voix haute).
Une image sans texte alternatif. Décrivez-la, ou indiquez qu’elle ne sert qu’à décorer.
Une vidéo sans sous-titres, ou qui bouge seule sans bouton pour l’arrêter.
Un bouton fait d’une seule icône sans nom lu à voix haute, ou un champ dont le libellé est caché et vide.
Une page sans zone de contenu principal, ou deux menus que rien ne distingue.
53 %
des pages d’accueil du million de sites les plus visités ont au moins une image sans texte alternatif (WebAIM, février 2026).
Une image sans texte alternatif s’affiche en rouge parce que rien ne la justifie. Un point en orange, vous seul pouvez le juger.
Vous enregistrez et publiez quand vous voulez.

Le contraste entre le texte et le fond d’un bloc s’affiche dès que vous choisissez ses couleurs, en mode clair et en mode sombre.
Quand vous visitez votre site connecté, vous voyez ce qu’il reste à corriger sur chaque page. Toute la page est relue telle qu’elle s’affiche.
Appuyez sur la touche Tab : le premier lien de cette page mène à son contenu.
Un contour visible autour du lien ou du bouton atteint au clavier
Des boutons de pause et de menu lus dans la langue de la page
Un bouton de pause d’office sur une vidéo en boucle, un diaporama ou des onglets qui tournent seuls
Des messages d’erreur rattachés au champ qu’ils concernent
La langue de chaque page annoncée aux lecteurs d’écran
Le panneau signale ce qu’une machine sait trancher. Le reste demande une relecture humaine.
Un texte alternatif peut exister et ne rien dire. Un lien peut rester vague.
Parcourez la page de bout en bout avec la seule touche Tab.
Écrivez-la comme vos autres documents légaux. Chaque édition est gardée et datée.
Non, sauf dans trois cas. Le secteur public y est tenu. Les entreprises qui font plus de 250 millions d’euros de chiffre d’affaires en France le sont depuis 2019.
Une directive européenne vise depuis le 28 juin 2025 les boutiques, les banques et les billets de transport vendus en ligne aux particuliers. Les microentreprises de services en sont dispensées (moins de dix personnes et au plus deux millions d’euros de chiffre d’affaires ou de bilan). Dans le doute, parlez-en avec nous.
Non, pas du seul fait de l’outil. La conformité se prononce après un audit humain sur un échantillon de pages.
Vous corrigez avant l’audit les erreurs qu’une machine sait trouver. Ce sont celles qu’un auditeur relève en premier, donc son travail est plus court.
Non. Le panneau s’affiche dans l’éditeur. Le relevé des pages en ligne ne s’affiche qu’à votre équipe connectée.
Non. Chaque page se vérifie quand vous l’ouvrez dans l’éditeur ou la visitez connecté. Aucun tableau ne rassemble toutes vos pages.
Non. Un module posé par-dessus un site ne corrige pas ses pages. Ce qui compte, ce sont les textes alternatifs, les titres et les libellés que vous écrivez.
Les offres diffèrent seulement par le trafic et le stockage.